Rencontre avec PRISME
Présentation du laboratoire
accueillir les collaboratoires, mettre la main à la pâte dans des dynamiques collectives autour de l'ouverture des données rassembler les personnes qui travaillent sur le numérique dans les musées pour les rassembler dans un terrain neutre
Prisme
subvention PCNQ ' 3e et 4e année du laboratoire' poste crée pour combler vide. Essayé de restructurer Prisme avec le départ de Charlène. Laboratoire splitté entre diverses personnes avec des responsabilités diverses Thibault Zimmer innovation auprès des jeunes publics. Autre actions innovantes en éducation.
cellules d’innovations : plus autonomes, chaque cellule a un responsable
- jeunes étaient plus intéressés à faire des arts plastiques que du numérique
Lors de son arrivée, regardé tous les engagements pris à l’égard du PCNQ et regarder ce qui restait à faire. Prisme travaillait dans un réseau organisé autour de trois axes:
- recherche et partenaires universitaires
- musées: situé physiquement au MBAM mais pas nécessairement que pour le MBAM mais pour autres musées québécois
- entreprises innovantes
Plusieurs actions:
- réseautage
- réaligner les acteurs
- nouvelles cellules innovations
- résidences jeunes artistes numériques (orientées CEGEP), appel en novembre
Reste physiquement sur Bishop, entrée fermée en raison de manque de personnel.
Voulu resserrer les fonctions. Musée travaille depuis deux ans sur la révision de son plan stratégique (retard). Une place importante accordée au numérique. Actions en ligne de la médiation numérique. Prisme va s’occuper des choses en lien avec les applications et la médiation. Autre enjeu, savoir ce qui va rester de Prisme. Enjeu de durabilité. En ce moment, les deux groupes qui nous intéressent : l’Ouvroir et Artenso
Pour deux raisons: ouvroir ancrage à l’université. Artenso, Maison de la médiation, pilote de médiation pour la cité des hospitalières. Mais manquent d’équipements. Nous avons beaucoup d'équipement que n’utilise pas. 20 casques de VR. Un robot que n’utilise pas. Rôle redonner vie à ces contenus. Regarder comment réanimer ces mondes.
Démo Day demain pour rencontrer les autres laboratoires. Série Diffraction qui permettait de rencontrer les gens. Se revoir aujourd’hui. Eux-aussi ont des enjeux de durabilité. DigiHub (musée pop) dernière année de financement. MLab qui indiquait également que nouvelle manière de repenser le numérique au musée.
Longtemps le numérique était plus investis comme un lieu pour toucher à la techologie, essayer des outils. Depuis la covid, le numérique a changé de sens, de services en ligne... Longtemps créer un espace, un environnement pour pouvoir toucher la technologie, mais souvent incompréhension de ce à quoi la technologie pouvait mener.
De ce point de vue Prisme a aidé. Car partait du public. Idée de mettre les besoins du visiteur au centre et à partir des besoins des visiteurs, réaligner les partenaires. Exemple travail RV et dôme, public dit que pas ça que voulait. Numérique dispositif de médiation élargi. Par exemple que faire de la prise de parole. Exemple de l’application dévelopée par le musée, Monde MBAM. Idée de voix qui parlent des objets. Possibilités d’interactivité, quand le départementd e communication et marketting repris le dispositif, suppression interactivité et voulu des vidéos autour de l’objet. Mais aucun parcours défini, alors les gens scannent les premiers mais pas la suite. En effet, le contenu n’est pas pertinent car des choses spécifiques et grand public. Dépend des intérêts de la personnes, mais puisquel les besoins du public ne sont pas défini, ne fonctionne pas.
Nouvelle application concernant les Netsuke, photogrammétrie et possibilité de manipuler l’objet. Un projet qui vient cette fois-ci de la communication. Développé par Laura Vigo, mais quand lit le texte ne peut pas manipuler le Netsuke. Veut donc inverser la relation pour pouvoir être actif dans la relation avec l’objet.
Toute cette fragmentation à l’interne. Et relation à l’externe. Quand va lire le plan stratégique va identifier les relations numérique au musée. Mais ce qui va ressortir c’est stratégie de médiation numérique du musée. Mais reste à déterminer.
Prisme qui a reçu un financment du PCNQ en grande partie en raison du rayonnement de Nathalie Bondil. Projet Educart qui était une réalisation importante qui a donné comme une signature sur la manière de mener la médiation : un discours porté sur l’objet plutôt que partant de l’objet. Le travail conduit par Prisme a permis de faire évoluer la prise de parole.
Modèle activité:
- innovation
- réseau
- diffusion
Studio qui est toujours là et parmi les choses à réactiver. Heureux de partager liste de matériel. Cadre plus large, beaucoup de points en communs, intéressant de s’épauler. Réseau technologique important. Nombreux acteurs du secteurs en lien avec Prisme. Vont engager une coordination pour la logistique du matériel et l’organisation des espaces.
Pour les années de pandémie, dans les deux dernières années, la médiation a été repensée sur la médiation à distance pour mettre en relation patrimoine et public.
Spécificité PRISME: répondre aux besoins du public
Cellules d'innovation intensives (CI)
- AlaViva Robot de médiation.
- Spoken Adventures, cartes activées par la voix
- Otto-Matta Sherbrooke (MSJ), expérience sur le plancher. Interractions avec le public. Vont créer un dispositif dans le Cabinet de curiosité au MBAM
- SuperSplendide
- CultureGo, Riopelle
Volonté de travailler de manière plus transversale au musée, demande beaucoup d’autorisations à l’interne car le musée beaucoup travaillé en silo.
Trois pôles au dpt éducation
- art thérapie
- programmes régulier
- recherche développement et innovation pôle composé de deux responsables : médiation numérique (Prisme) / activités culturelles
Encore deux projets de cellules d’innovation selon l'approche de Design Thinking en partant du besoin du visiteur avec itérations et expérimenations au point de bonnifier la solution pour le besoin des visiteurs.
Dans la dernière année, bascule jeunesse. Résidence jeunes artistes numériques. Deux projets de recherche à lancer qui restent financés par le PCNQ (aux MBAM ou ailleurs). Une enquête sur les publics au MBAM, et un projet extérieur.
Après voir ce que veut faire pour le futur. Voir comment certaines choses peuvent être repris par d'autres
- Ouvroir
- Maison de la médiation culturelle (Artenso)
- ce qui reste aux BxArts le
Méthodologies, réseau mis en place, manières de travailler avec les acteurs qui a été très importante. Le lieu physique de Prisme, sa vitrine n’aura sans doute plus besoin d’exister. Aujourd’hui l’idée est plutôt d’infiltrer et de voir le leg de Prisme pour la suite.
Travail de formalisation de la démarche. Espaces Temps a produit un bilan du travail. L’idée est de développer une boîte-à-outils numériques. Série d’outils qui permet à des institutions de s’approprier ces processus. Identifier les besoins des utilisateurs, Penser le prototype, et mettre en place.
Contact avec la SMQ pour développer des formations en Design Thinking. Pas sous son chapeau car trop gros (Charlène). Réflexion sur la publication numérique de la boîte à outils numériques (BAON) du MBAM?
Lorsque Raphael a été en stage au MBAM, dévelooppement du livret d’innovation. Premier échelon d’un travail plus étoffé. Un outil qui suppose que intervenant suffisamment indépendant. Mais difficutés à ce placer. Capacité à négocier les idées dans une Cellule numérique, varie beaucoup en fonction du porteur de projet.
Prisme pourrait continuer à fonctionner du côté SMQ avec des approches sortant du quotidien Recherche, diffusion, rayonnement, capacité à être ensemble. Dans Prisme manque les artistes.
Monter une expo au centre d’expo
Reste deux séances de Diffractions. Laura aimerait bien que ce soit en mode hybride Des thèmes à repenser mais encore flou. Proposer un sujet: Tim Sherratt
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